Made With Transparency

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Dans un pays comme la Norvège, qui avec ses 100 000 km de côtes, a fait de la mer un élément clé de culture et d’économie, la transparence sur son approche en matière de pêche et d’aquaculture est essentielle. Elle est la preuve de son professionnalisme et de son engagement dans une activité à la fois créatrice de valeur sur le plan économique et respectueuse de l’environnement.

Une activité réglementée pour plus de transparence

La pêche et l’aquaculture sont historiquement des piliers dans l’activité économique norvégienne et dès 1816 le pays décide de promulguer une réglementation relative à la pêche. En 1946, la Norvège a créé un Ministère de la pêche et des affaires côtières dans le but de doter cette activité des outils nécessaires à son développement. Ainsi les activités de pêche ont été structurées dans une optique de développement social, économique et environnemental.
Dans les années 70, l’arrivée de l’aquaculture marque le début d’un fort investissement dans une politique qui évolue en fonction des enjeux. Ainsi la Norvége a acquis une légitimité historique en termes de réglementation et de transparence. Le pays reste aujourd’hui un acteur capable de valoriser l’activité de pêche tout en préservant une réserve naturelle de poissons sauvages, et de développer l’activité d’élevage, tout en respectant le cycle biologique des espèces concernées, l’environnement et la sécurité sanitaire.

De multiples acteurs pour un même engagement de qualité

Le ministère du Commerce, de l'Industrie et de la Pêche détient la responsabilité exécutive de la production alimentaire dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture. Mais au-delà de l’engagement des organismes gouvernementaux, les ONG et les instituts de recherche participent activiement à cette démarche d’innovation commune.
Ainsi les autorités du secteur de la pêche et l'Autorité norvégienne de la sécurité alimentaire (Mattilsynet) recueillent les connaissances scientifiques relatives à la sécurité des produits de la mer auprès du Comité scientifique norvégien pour la sécurité alimentaire (VKM), de l'Institut national de la recherche sur la nutrition et les produits de la mer (NIFES), de l'Institut de recherche marine (IMR) et de l'Institut vétérinaire de Norvège (VETINST).
Toutes les études et analyses effectuées par ces organismes ou instituts de recherche sont publiés en ligne sur leur sites.
Le WWF a cité la Norvège en exemple pour les meilleures pratiques mondiales en matière de gestion des stocks de cabillaud, poisson qui est désormais sur la « liste verte » dans le guide « consommateur » pour les produits de la mer de l’ONG.